Tribunes

Bernard Meyer
Président du groupe Un regard vers l’avenir UMP - UDI - Non inscrits

    Tribune NOVEMBRE 2017

Si la suppression de la taxe d’habitation votée par l’Assemblée nationale peut être considérée par nombre de contribuables (hélas pas par tous) comme une bonne nouvelle pour ceux qui en bénéficieront, en sera-t-il de même pour les usagers des services publics qui risquent de voir la qualité de ces services ou leurs tarifs augmenter ou pour les habitants de nos villes qui risque de voir notre environnement se dégrader, car moins de recettes, c’est moins de services, moins de travaux, moins d’investissements.

En effet, même si l’Etat annonce qu’il « compensera » cette suppression on sait ce qu’il en est des belles promesses et des compensations dans le temps, les coupes sombres de ces dernières années dans nos dotations en sont une parfaite illustration. Par ailleurs on sait également que les compensations ne prennent jamais en considération la dynamique fiscale et les impôts nouveaux qu’auraient payés les nouveaux habitants.

Une nouvelle fois c’est l’autonomie de nos collectivités locales qui est mise à mal, autonomie qui est pourtant garantie par la Constitution et qui est un gage de qualité dans le service rendu aux habitants et dans la réponse locale aux attentes de nos concitoyens…

Autonomie ne veut pas dire mauvaise gestion, bien au contraire, et c’est ce que vient de soulever la Chambre régionale des comptes (CRC), gendarme des comptes de nos communes, dans le rapport qu’elle vient de rendre sur les comptes de Plaisir en septembre dernier…

Lors de sa visite en 1999, la CRC avait un rendu un rapport alarmiste sur la situation de la ville.

 

En 2009, son rapport sur la période 2000 - 2005, relevait encore un héritage lourd du passé, soulignant les efforts accomplis sur la période.

 

En 2017, dans son nouveau rapport, la CRC vient de faire le constat que malgré la période difficile pour les finances locales, soulignant l’impact des baisses de dotations sur les marges de manœuvres budgétaires, la ville, qu’elle qualifie d’ « atypique » dans sa situation, a fait de gros effort pour maintenir le cap et envisager sereinement l’avenir en soulignant notamment les efforts autour du désendettement, dont elle a rappelé qu’il relève d’ « un héritage ancien pour partie antérieur à 2000 »…

Ainsi la Chambre Régionale des Comptes confirme-t-elle que notre travail va dans le bon sens.

Si en toute humilité, nous sommes heureux de ce constat et des conclusions de ce rapport qui sont encourageantes, nous savons également que les mois et années à venir resteront complexes et qu’il nous revient de rester particulièrement vigilants…

Nous poursuivrons donc dans cette direction, dans un environnement financier et budgétaire assaini mais aussi largement contraint par les différentes réformes engagées par l’Etat, pour continuer à vous offrir une ville où il fait bon vivre, résolument tournée vers l’avenir, et répondre du mieux possible à vos attentes.

 

Bernard Ansart
Président du groupe Agir Ensemble pour Plaisir PS/EELV/MoDem/APP

    Tribune NOVEMBRE 2017

Quelle ville pour demain ? Réagissez !

 Les contours futurs de notre ville se dessinent aujourd’hui. Quelques interrogations : sous couvert de mixité sociale, pourquoi densifier le Valibout ? Peut-on imaginer d’autres solutions pour ouvrir le quartier vers l’extérieur, le faire respirer à l’intérieur ? Pourquoi faire disparaître et bétonner les jardins familiaux sous prétexte de « continuité pavillonnaire » ? Ces jardins offrent une respiration au centre-ville et assurent un rôle écologique en limitant l’imperméabilité des sols. Comment ne pas s’inquiéter de l’impact des nouveaux programmes sur un trafic déjà très compliqué dans le centre, la rue de la Gare et la rue Abel Guyet ? Grâce aux voies douces ? Elles devraient converger vers le centre historique, mais quid de leur continuité sur l’ensemble du territoire ? Une ville en perpétuel chantier, sans signalétique vers les axes piétons, un manque d’anneaux pour 2-roues,… La municipalité ne propose aucune alternative pour circuler autrement qu’en voiture sur des routes saturées, en particulier le week-end !

Et pour cause, elle se targue d’accueillir le plus grand pôle commercial de l’ouest parisien. D’un côté, elle favorise l’implantation et l’extension de grandes enseignes (vive la pollution visuelle !), de l’autre elle prétend maintenir des commerces de proximité et la viabilité du marché au Valibout. Que de contradictions et d’incertitudes !

Enfin, quels espaces pour la convivialité ? Pour les médecins ? Quelle limite démographique pour un équilibre rural/urbain ?

Voici notre avis. Réagissez avant qu’il ne soit trop tard !

 

 

Aleksandar Nikolic
Président du groupe Le Rassemblement Bleu Marine pour Plaisir Front national

    Tribune NOVEMBRE 2017


La tribune libre du groupe Le Rassemblement Bleu Marine pour Plaisir ne nous a pas été communiquée.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Djamel Niati
Président du groupe À gauche toute : l’humain d’abord Front de gauche

    Tribune NOVEMBRE 2017

Le dernier Conseil municipal a adopté une motion pour la reconnaissance de Plaisir comme zone de fragilité médicale. Il était temps de prendre conscience de cette situation de notre ville !  Cette démarche est bien tardive quand l’équipe, aux commandes depuis 2001, accompagne bétonnage et mise en concurrence des territoires mais reste absente sur le dossier de la médecine de proximité. Certes, les médecins de ville deviennent une denrée rare, et certains, près de la retraite ont du mal à trouver des remplaçants, cependant, des communes voisines s'en tirent mieux telles Villepreux, Bois-d’Arcy ou les Clayes où déménagent certains de nos praticiens. Cherchez l’erreur…C’est que des municipalités ont accepté d'accompagner l'évolution de la médecine de ville vers des structures mutualisées, matériellement aux normes et équipées où les praticiens ont des horaires compatibles avec leur vie privée. Pour cela, il faut investir, lancer un réel plan de sauvegarde et non simplement « communiquer » : là est la responsabilité et l'échec de l'équipe actuelle ! Mais à cet investissement capital, les maires successifs ont préféré des réalisations de prestige ce qu’a souligné la Cour des Comptes…Par ailleurs, les compétences d’une ville permettent d’imposer à un promoteur de réserver des emplacements pour les professions médicales, crèches, ou commerces de proximité, mais la municipalité, plus soucieuse du bétonnage rentable que de l’intérêt social, s’est désinvestie depuis des années, au point qu’elle se réveille aujourd’hui devant une situation alarmante !

Pour nous suivre : http://www.fdg-plaisir.fr/ et https://agglosqy.wordpress.com  

 

 

 

véronique Guernon
Présidente du groupe Libre et indépendant - LR - UDI - Non inscrits

 Tribune NOVEMBRE 2017

Zéro pointé pour Plaisir !
Notre Maire, dans toutes ses communications, claironne sur le bien-être et le bien vivre à Plaisir qui seraient une référence.
Ce n’est pas notre avis ni celui de la majorité des habitants que nous rencontrons au quotidien. Ces observations, bien que subjectives, trouvent un écho dans le palmarès des villes de plus de 5000 habitants d’Ile de France où il fait bon vivre, publié par le Parisien. Notre Ville s’illustre par une 325e position sur 385 entre Trappes et Chanteloup les Vignes, en étant une des plus mal notées du département. Ce classement est basé sur des indicateurs objectifs comme le prix au m² de l’immobilier, la capacité de remboursement de la dette, qui est devenue pour Plaisir comparable à celle du début des années 2000, le nombre de commerces de proximité et de services publics, le nombre de médecins généralistes, le nombre de places en crèche ou encore la présence d’un cinéma.
Que font Madame le Maire et son équipe ?  Malgré une position privilégiée au cœur des Yvelines, le potentiel de notre Ville n’est exploité que pour des réflexions urbanistiques qui perturbent notre environnement verdoyant par le bétonnage des zones d’habitat et l’extension des zones commerciales pourtant déjà denses.
Le constat est clair et sans appel : notre ville dégringole depuis 4 ans. Pas de rattrapage côté taxe foncière, celle-ci a augmenté de près de 40 % pendant ce laps de temps, faisant de notre commune un des plus mauvais élèves du département. Ceci n’est pas une fatalité mais bien la conséquence de la gestion de la majorité.